
Magali Gimeno est passionnée depuis toujours par les mots.
Ses premiers écrits ont vu le jour entre la fin des années 2000 et début des années 2010, quand elle n’était qu’une adolescente. D’abord sur des feuilles volantes, puis sur des cahiers, les mots étaient un échappatoire, une façon de s’évader, de se construire.
« Je me souviens qu’en cours, je pensais à ce que j’allais écrire le soir. Je prenais des bouts de mes cahiers ou des coins de mon agenda pour y noter mes idées, des tournures de phrases et des sujets qui m’intéressaient. »
Les mots sont pour un écrivain, une façon d’immortaliser une pensée, une histoire, un sentiment, une vie. Chaque mot à un sens, qui traduit un état d’esprit et une vision des choses. Quand un écrivain choisit d’employer une parole plutôt qu’une autre, il y a une raison. Il veut faire passer un message et chaque lettre prend son sens au rythme des ponctuations.
« Les personnes qui me connaissent et qui ont lu mon livre, me disent souvent qu’ils retrouvent en Leelo, des points communs avec moi. Ils me disent que son excentricité, sa maladresse et son humour croisent parfois mon caractère. »